Le Grand Paris express, un projet propice à l’Edge Computing

Depuis quelques années maintenant, la région parisienne est en train d’opérer une transformation numérique majeure des territoires et des entreprises, par le biais d’une offre abondante de la fibre optique. Et ce, notamment grâce au projet de réseau de transport public Grand Paris express. En effet, dans le cadre de ce projet, un total de 1152 fibres optiques – 144 fibres optiques tous les 800 m – sera disposé le long du trajet. Ces fibres auront pour mission principale d’apporter le très haut débit jusqu’aux data centers semi-enterrés qui occupent les ouvrages vacants du métro. Ces data centers de taille modérée – 250 à 1000 m² – s’imposent comme des structures parfaitement adaptées à l’Edge Computing, c’est-à-dire au traitement de données à la périphérie. Cependant, les options restent encore ouvertes.

Pour rappel, le Grand Paris express porte sur la construction de 200 km de lignes de transports automatiques et de 68 nouvelles gares qui seront ouvertes progressivement entre 2024 et 2030. Ce projet prévoit également la mise en place du réseau WiFi mobile dans le métro et de la géolocalisation dans les gares.

 

Enjeu et applications des data centers régionaux

 

L’enjeu pour les data centers du Grand Paris express et des data centers en milieu urbain dense en général sera surtout leur bonne intégration dans leur environnement. Dans le cas des data centers du Grand Paris, la solution retenue pour ce faire consiste à récupérer la chaleur et de la faire passer en circuit court vers les bureaux ou les logements. Un cinquième du coût du génie civil des data centers sera alloué à la mise en place de cette solution d’intégration dans le paysage urbain.

Dans les prochaines années, les data centers régionaux pourront délivrer des flux de données, des flux audiovisuels et des traitements de plus en plus importants qui pourront couvrir non seulement les besoins des particuliers, mais aussi ceux des professionnels. Dans cette optique, une mutualisation ainsi qu’une meilleure efficience des infrastructures seront nécessaires. Par ailleurs, il sera préférable de délaisser les classifications américaines au profit de la certification européenne à l’exemple de la norme EN 50600 (Cenelec) qui prend en considération les particularités et les réglementations européennes.

 

L’Edge Computing et les data centers régionaux, une tendance de plus en plus plébiscitée

 

Depuis quelques temps maintenant, une tendance se démarque : celle du déport des traitements et des centres de traitement de données au plus proche des besoins des utilisateurs. Concrètement, cette tendance est matérialisée par les micro data centers – data centers d’une à deux baies – et l’Edge data center – des data centers décentralisés – de 10 à quelques centaines de mètres carrés de superficie. Pour preuve, les data centers régionaux connaissent depuis quelques années un gain d’efficience notable. Attirant de nombreux investisseurs, la demande est forte et porte sur quelque 170 sites à travers le territoire national. Les data centers publics ne sont pas en reste, car les régions et les institutions – ministères, hôpitaux, universités… – sollicitent également l’instauration de data centers mutualisés.

 

Les grilles de data centers, pour assurer une disponibilité optimale

 

Pour les géants de l’internet, la tendance est actuellement à l’acquisition de vastes terrains à bâtir en vue de préparer leur future grille de data centers. Et pour cause, tout comme le Big Data et l’Intelligence artificielle deviennent une nécessité pour le monde économique, les centres de traitement de données sont de plus en plus incontournables pour tous les secteurs professionnels. De plus, les interactions quotidiennes avec les réseaux sociaux et les industries 4.0 ne cessent d’augmenter. D’après les statistiques, on estime à 4 700 le nombre d’interactions quotidiennes – directes et indirectes – via les objets connectés en 2025. Une panne à grande échelle pourra par conséquent être à l’origine de l’arrêt de nombreuses activités dans les prochaines années. Les professionnels devront ou non investir dans des centres capables de résister aux pannes selon le niveau de criticité de leurs activités. Les centres choisis devront assurer un stockage sécurisé et être en conformité avec le règlement RGPD et la directive NIS. À l’heure actuelle, les entreprises du secteur financier disposent déjà d’une meilleure disponibilité de leurs activités informatiques grâce au maillage des data centers. D’un point de vue sécurité et d’équilibre par rapport au temps de synchronisation, la distance idéale entre deux mailles d’un système est d’une vingtaine de kilomètres.

 

DATA4 Group, un opérateur de data centers de choix

 

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